mardi 30 novembre 2010

Ah, tombe neige! tombe et que n'ai-je ma bien-aimée entre les bras

 Trois fiches de lecture, une rédaction d'allemand, un contrôle continu de droit, une rédaction en russe, un devoir de marketing, et un partiel de politiques linguistiques cette semaine.

Et moi je fais quoi? Je pars en week-end !

(Vendredi, je vous ferai savoir si cette décision a été la goutte d'eau qui m'a fait rater ma vie.)

Quand la raison dictait que je passe deux jours enfermée chez moi, à surligner des trucs jusqu'à m'en brûler les yeux, à manger de la compote et à pisser dans un pot pour gagner du temps, je me suis exilée au sommet d'une montagne, avec zéro Internet, zéro réseau de portable, un poignée de copains, et une tonne de neige.

Je ne dirais pas que c'était sage. Je ne dirais pas que c'était bien.

C'était GÉNIAL.

Même me lever à sept heures du mat un samedi et parcourir la moitié de la ville à pied avec un sac de couchage sous le bras, c'était génial. (Alors que quand je me lève à sept heures du mat pour faire mon cours de marketing, bizarrement, j'ai un peu plus de mal.)

Ensuite je suis montée dans la voiture de Cyril avec Professeur Flaxou (et Cyril) pour aller à la montagne, et sur le chemin on est passés chercher un ami de Marie qu'on connaissait pas. Mais je sais pas pourquoi, direct je l'aimais bien.
- En fait je suis juste là pour quelques semaines, après je rentre finir mon année en Russie.

Il était monté dans la bonne voiture, le bougre.

Ensuite on s'est perdus dans la campagne en cherchant Muckenbach (pourtant c'était facile, c'était juste à côté de Grendelbruch). (Paye tes noms dans les Vosges bas-rhinoises.) Finalement on trouvait tellement pas qu'on s'est arrêtés sur le bord d'une route à Oberhaslach (à tes souhaits) et qu'on s'est dit, hop tant pis on marche là.

C'était une bonne idée parce qu'il y avait un joli petit chemin, une cascade, des petits ponts de bois, des petites cabanes de bûcherons, tout plein de neige poudreuse qui scintillait au soleil, et des traces d'animaux.
- Vous avez vu? C'est génial! Des traces de lynx!
- Non mais c'est des traces de chien, Charlotte.
- N'importe quoi! C'est un lynx et puis c'est tout.
- Ah ouais, et les traces de chaussures à côté, c'était qui?

Bon, peut-être que c'était un chien quand même, du coup. Mais ensuite on a vu des autres traces toutes seules.

- Ah voilà! Qu'est-ce que je disais! Des traces de loup, c'est évident.
(Vous connaissez pas les fameux loups des Vosges?) 

Non mais sans déconner, c'était la fête des traces de pas, j'te jure : des lapins, des belettes, des sangliers,  oiseaux à en perdre haleine, mais elle grouille de vie cette forêt ou quoi? (N'empêche qu'on a vu aucun animal, mais je pense que c'était à cause des batailles de boules de neige et des gens qui poussaient des cris de guerre en se fourrant de la neige dans le cou. Enfin c'est juste une supposition hein.)

Ensuite on a fait un casse-croûte super diététique : des pommes, des mandarines, ensuite du saucisson, et ensuite du quatre-quarts, et puis des bonbons, et de nouveau du saucisson. (Le déjeuner des champions.)

Et puis une fois qu'on en a eu marre de batifoler dans la forêt (c'est pas comme si j'avais un jean complètement trempé et un manteau pas du tout imperméable) on est allés trouver le chalet, et là on a joué au Trivial Poursuit et j'ai perdu pour la première fois de ma vie. Enfin on était quand même maudites des questions roses, parce qu'à chaque fois qu'on avait une question rose c'était "A quel groupe Jean-Luc Godard a-t-il rendu hommage en 1892?" et les autres, ils ont eu que des questions Disney. "Dans quel Disney trouve-t-on les personnages de Ariel, Polochon et Eurêka?". Oh, trop difficile, laisse-moi me pâmer de réflexion. 

C'était la folie, ils en ont eu CINQ à la suite avec que des Disney, et nous vas-y les questions sur Greta Garbo et dans quel film séduit-elle un homme avec ses gants en daim? Mais quoi??! Vas-y montre-moi comment on séduit n'importe qui avec juste une paire de gants en daim, j'te regarde. 

Totalement injuste, je vous dis.

(Non mais je sais bien que Jean-Luc Godard n'était pas né en 1892. C'est juste qu'à voir ses films, on s'emmerde tout pareil que si on y était.)

Et puis ensuite on a mangé une raclette et c'était trop cool parce qu'il y avait du jambon, des patates, du fromage et des copains, et franchement qu'est-ce que tu vas demander de plus à la vie? (A part si t'es un gros crevard de la vie et que tu préfères vendre tes amis pour t'acheter un iPad.)

Et puis finalement on a tous dormi dans un grand dortoir et soi-disant que j'ai ronflé, alors là excuse-moi mais j'y crois pas une seconde. (C'est un coup monté des agents du Pentagone, c'est évident.)

Le lendemain on a mangé des tartines en pyjama, et comme Cyril c'est le roi du mangeage de choses bizarres (s'il existait une couronne de roi de mangeage des choses bizarres, je te jure, je lui donnerais sans hésitation. Le mec, je l'ai vu se faire une crêpe banane-M&M's-gruyère sous mes yeux!) il a décidé de faire dans la continuité de la soirée de la veille (où il mangeait les patates, et puis les pelures des patates à part) et il a mis des lardons sur sa tartine de Nutella. Alors comme j'étais intriguée j'en ai mangé un bout, et tu me croiras ou pas mais c'est bon en fait ! (Ça dégouline de gras mais c'est bon.)  

Ensuite y'a eu un passage pas fun parce qu'on devait faire le ménage, alors j'en parlerai pas (sauf si tu tiens vraiment à m'imaginer passer le balai dans les escaliers en pyjama bleu ciel).

Et puis ensuite on a refait une marche dans la forêt, elle était toute enneigée et c'était super beau avec la neige qui faisait comme de la dentelle sur les branches. Au début on marchait juste en faisant oooooh, mais ensuite les garçons ont découvert que si tu tapais fort dans les arbres, ça faisait tomber la neige sur tout le monde. Du coup ensuite on a fait ça pendant une heure et demie. (Il nous faut pas grand-chose.)

Et puis avant de partir on a essayé de faire un bonhomme de neige avec Flaxou et Florian, mais comme la neige était super poudreuse, on a fait un genre de patate de neige et on s'est dit c'est bon.

Et puis on est rentrés et on s'est de nouveau un peu perdus parce qu'on était censés passer par Lutzelhouse mais en fait on est allés à Laubenheim et ça marchait quand même. (Et aussi, pas très loin, y'a un village qui s'appelle Flexboug, et je me demande si c'est plein de gens qui sont sur le flex.)


(En tout cas nous on est sur le flex.)

Je vais te nommer les gens comme ça t'auras l'impression de les connaître : la ligne du haut, à gauche c'est Cyril qui mange des choses bizarres, ensuite c'est Jean le Mac Gyver de la vraie vie (un jour je te raconterai comment il a réparé mon vélo avec un trombone - pas celui pour la musique hein), ensuite c'est Professeur Flaxou qui plisse les yeux parce qu'il a pas l'habitude de la lumière, ensuite c'est Anne-Lise mais en fait je la connais pas, et ensuite c'est Carole (qui s'est coupé les cheveux, mais tu l'as pas vue avant alors ça sert à rien que je te dise ça en fin de compte). Et la ligne du bas, à gauche y'a moi, à côté y'a Clémence (elle est aussi petite que moi!), et puis Christine, et Marie qui fait style elle a pas froid avec son manteau sous le bras, et tout au bout y'a Florian, le mec qui est allé en Russie (du coup lui non plus il avait pas tellement froid).

mercredi 24 novembre 2010

J'ai pas beaucoup de temps en ce moment.

La moitié de mon temps, je la passe à faire des fiches de lecture, l'autre moitié je fais des recherches pour les exposés, et l'autre moitié, je la passe a essayer d'habituer mes fesses à mon nouveau vélo, qui est certes rapide comme l'éclair mais possède la selle la plus inconfortable du monde.

(Oui, je sais, trois moitiés c'est pas possible, laisse-moi tranquille je divise mon temps comme je veux.)

Du coup je me suis dit que j'allais vous faire un petit cadeau pour m'excuser de ne pas poster plus souvent, et je vais vous laisser mourir de rire avec une petite collection des mots-clés les plus beaux qu'il m'a été donné de voir. (C'est un peu un miracle de voir que les gens arrivent sur mon blog avec des recherches pareilles.)


Donc là, ça commence normal, on a des gens qui veulent voir les parties génitales de mon mec, et d'autres qui cherchent à faire des sortes de rituels chamaniques avec des bulles de couleur. (Ça devient le temple du chamanisme, sur ce blog! Bientôt, des conseils pour ressentir les énergies telluriques.)


Là, on a des gens qui cherchent toujours des sous-vêtements, des enfants qui dorment à poil (à moins que ce ne soit "dormir à poil avec un enfant", en tout les cas, palme de la glauquitude), toujours des buveurs de vodka, des gens qui aiment pas Cathy Guetta, et alors le coup des doudounes j'ai toujours pas compris. Pourrait-il s'agir d'une forme de fétichisme très rare qui ne marcherait uniquement qu'à coups d'otages féminins en doudounes?


Ici on a des illettrés, des amoureux des amérindiens, des gens qui visiblement utilisent Google trop souvent (t'es pas capable de trouver toi-même une phrase avec le mot "bulle" dedans? Sérieusement?) et des piles dans les fesses ??!


Encore des buveurs de vodka (mais est-ce que je suis la seule du net à parler de vodka? Et dans un seul article en plus!), des gens qui courent à poil, des ignorants (c'est le MIEL qui donne sa couleur au pain d'épice, tout le monde sait ça!) et les juxtapositions les plus chelous du monde. (Est-ce que les pièges à mouches existaient seulement au temps des frères Grimm?)
 

Ici on cherche des histoires d'horreur (j'en ai une toute prête pour vous, patience, je la mettrai en ligne début décembre), des recherches qui fleurent bon le début d'hiver, et un truc complètement incompréhensible.

Et puis une dernière pour rigoler, allez :



Si vous voulez en voir plus, faites un bond dans le temps par ici.

vendredi 19 novembre 2010


Ce matin, je me suis réveillée, et j'ai pressenti la journée de merde.

Il faisait froid, il faisait moche, j'ai marché dans le mouillé de la douche avec mes chaussettes, j'avais encore de la fièvre, et mon porridge a explosé dans le micro-ondes.

Et puis je suis sortie de chez moi pour aller en cours, et là où il y a d'habitude mon vélo, il n'y était pas.

Au début je n'y ai même pas cru. Je me suis dit que j'étais tellement mal réveillée que je n'arrivais même plus à me souvenir de l'endroit où je l'avais mis, et qu'il devait être plus loin dans la rue. Et puis, par terre, au pied du rangement à vélos, j'ai vu mon cadenas. Il était cassé en deux.

Je ne sais pas trop pourquoi je suis allée ramasser mon cadenas, mais je pense qu'il fallait que je le prenne dans mes mains, que je le soupèse, que je voie la rupture de la serrure pour me convaincre que tout ça était bien réel.

Et là, il y a eu comme un grand bruit blanc dans mes oreilles, comme un trou dans mon ventre, comme une bulle dans ma gorge, et je me suis mise à pleurer toutes les larmes de mon corps devant les ouvriers des ponts et chaussées.

J'ai pleuré dans le tram et sur le trajet jusqu'à la fac, les gens me regardaient avec un air de pitié. Mais je m'en foutais.

Mon vélo n'est plus là et c'était mon vélo, mon partenaire d'infractions au code de la route et de chevauchées fantastiques dans la grisaille du matin. C'était mon vélo et il était formidable, il allait plus vite que l'éclair et je pouvais descendre des trottoirs comme une brute, les pneus crevaient jamais. C'était mon vélo et il avait un porte-bagages sur lequel je mettais mes courses, et une béquille, et une sonnette et même une dynamo, la selle la plus confortable du monde et des gardes-boue à l'avant et à l'arrière, c'était la Rolls des vélos.

C'était mon vélo, et avant d'être le mien, c'était le vélo de mon papapa. Maintenant mon papapa est mort, et mon vélo c'était tout ce qu'il me restait de lui. Et je m'en foutais qu'il datait des années 70 et qu'il ait la barre en haut que je me prenais dans l'aine à chaque fois que je m'arrêtais au feu rouge, parce que c'était le vélo de mon papapa et que chaque fois que je le prenais je pensais à lui, et je me disais qu'il serait content de voir comme je l'utilisais, parce qu'il détestait le gâchis, et qu'il aimait me rendre service, et qu'il faut dire que c'était un super vélo.

Et quand j'étais sur mon vélo, je ne me sentais jamais seule. C'était un peu comme s'il faisait la route avec moi.

Maintenant mon papapa est mort et mon vélo aussi. Ils sont partis tous les deux de la même manière, sans me prévenir, et à moi, il ne me reste plus rien.

Maintenant, je vais à la fac à pied. Toute seule. Et dans mon coeur, c'est un peu mort aussi.

dimanche 14 novembre 2010


 J'ai un problème avec l'allemand.

C'est une malédiction ou je sais pas, mais depuis le collège, j'ai eu que des déboires avec cette langue. A croire que l'univers avait décidé que je ne pourrais jamais avoir des enfants avec Daniel Brühl (mais je n'ai pas abandonné l'espoir).

Pourtant ça avait bien commencé, en primaire je mettais la misère à tout le monde parce que j'avais mémorisé par coeur l'histoire de la chenille qui mange 1 pomme, 2 poires, 3 abricots, ensuite je sais plus, sûrement qu'elle va vomir dans un coin, parce que faut pas déconner, t'as vu la taille d'une chenille?

Et voilà. Mon meilleur niveau c'était Mimi la Chenille, et à partir de là, ça n'a fait que péricliter.

(J'ai pris comme projet titanesque de rehausser le niveau orthographique de ce blog. C'est pas gagné, je sais. Du coup je pense que de temps en temps je vais mettre des mots super savants et vous allez vous esbaudir.)

Au collège, j'avais un couple de profs super gentils, mais on a jamais rien bossé avec eux. Du coup je suis arrivée en seconde et je savais juste des déclinaisons, das das dem des et tout ça. Je savais aussi dire "Wo ist das Meerschweinchen?" et "Der Schmetterling ist weg." J'te jure comment ça me sert trop dans la vie de tous les jours. (Bon, si je vais en Allemagne faire mes courses et que je veux qu'on me fasse la réduction de -20%, ça je sais pas dire. Mais si un jour je perds mon cochon d'inde, je suis parée!)

Après en seconde, j'avais une prof horrible (elle avait une tête de poisson, c'était affreux). C'était sa dernière année avant la retraite, et ça se sentait, parce qu'elle était à bout. Elle passait son temps à se plaindre qu'on était nuls, mais comme elle se plaignait pendant toute l'heure, du coup, on faisait plus rien.

- Bonjour. Non en fait je le retire, vous m'emmerdez déjà. Bon, les devoirs, qui veut les corriger?
- Vous nous en avez pas donné.
- Bon alors déjà toi tu mens. T'as plus le droit de parler. Alors, les devoirs? Qui se rappelle?
- Il a raison madame, vous nous avez rien donné.
- Ah! Une conspiration! Vous êtes bien tous les mêmes! Bande de morveux paresseux, quand je pense que je vous ai donné mes plus belles années! J'aurais dû partir en RDA avec Gunther quand j'en avais encore l'occasion!

Et l'année suivante, j'avais une autre prof, mais c'était aussi sa dernière année avant la retraite (fin de série sur les profs d'allemand, tout doit disparaître). Sauf qu'en plus d'être passée à la naphtaline (ambiance "J'ai pas renouvelé mes cours depuis l'époque où mes élèves portaient des rouflaquettes") elle avait un grain avec les contes de fées.

Sur les textes étudiés cette année-là, je me souviens qu'il y avait un texte des années 70 sur les horaires d'ouverture des magasins en Allemagne (trop utile) et un texte de 1932 sur des vieux qui allaient faire des cures au sanatorium de Baden-Baden (le sujet le plus intéressant du monde). On a aussi eu un texte sur la chute du mur (obligé), et le reste c'étaient exclusivement des contes de fées.

On s'est tapés la totale, Aschenputtel, Frau Holle, même l'horrible histoire de la petite fille aux étoiles. (Elle donne tous ses habits à des gamins des rues parce que c'est Noël, et ensuite elle crève de froid au pied d'un arbre comme un chien. Ambiance.) Et en plus c'était des études de texte bien poussées, je me souviens notamment qu'on a passé deux mois sur Aschenputtel. DEUX MOIS. Quelle est la signification de la neige, pourquoi est-ce que Aschenputtel perd son soulier, pourquoi quand le prince la poursuit elle monte dans un poirier? (Quoi? C'est parce qu'en général elle préfère les pommiers, mais y'avait rien en vue, c'est ça?)

Et avec l'analyse de ouf, y'avait aussi l'apprentissage trop utile du vocabulaire.

- Charlotte? Comment dis-tu "le chaudron"?
- Je sais pas.
- Comment?

(Ne pas savoir les mots médiévaux, c'était l'insulte suprême au Royaume des cinglés.)

Elle a mis une minute à reprendre sa respiration, j'ai cru qu'elle allait nous faire une crise d'apoplexie sur le lino. Puis elle s'est mise à souffler comme un chat, elle a ouvert et fermé ses poings, elle a ancré ses chaussures à cerises fermement dans le sol, et elle m'a lancé d'un ton outré:

- Mais enfin! Comment espères-tu donc avoir le bac?

(T'imagines maintenant, les pauvres gamins qui vont devoir se farcir des profs comme ça 2 ans de plus?) 
Tu vois le handicap : j'ai dû passer le bac LV2 en sachant dire "chaudron", mais je savais pas dire "boulangerie". (Par contre je savais dire "meunier", c'est toujours ça de pris.)

Et puis pour ma terminale, j'ai eu une prof qui est tombée enceinte et qui s'est barrée au bout de trois mois, et ensuite j'ai enchaîné les remplaçants jusqu'au bac.

Tu comprends qu'en arrivant à la fac, je savais juste parler de mon vélo cassé et de mon cochon d'inde Strubbel. C'est un peu un miracle que je sois arrivée en section Relations Internationales avec un niveau pareil. Surtout que mes cours de fac n'ont pas aidé : la première année ça allait bien, la seconde année j'ai eu un prof autrichien qui a passé son temps à nous dire de manger de la Sachertorte, et en troisième année, tu me crois ou pas, mais je me suis retapée un texte sur les sanatoriums! (Sérieux, arrêtez de bouffer de la charcuterie, et peut-être que vous passerez pas vos vies à la cure.) En plus c'était un cours pour non-spécialistes, et je sais pas pourquoi mais je me suis retrouvée avec que des anciens Abibac et des bilingues. Après le prof ils nous donnait des textes qui parlaient d'horlogers, de gens qui fuyaient la RDA, et de chevreuils, et il disait :

- Bon celui-là il est facile, hein, pas de difficultés de vocabulaire, à part peut-être "die Rehe", enfin bon tout ça sait que c'est les chevreuils hein.

Et le pire c'est que là, toute la classe faisait "Enfin oui bien sûr évidemment, qui ne connaît pas le nom de tout le gibier des forêts de Niedersachsen, oh oh oh?"

Donc là, c'est un peu le mystère sur comment je suis arrivée en Master trilingue. Surtout que depuis le début de l'année, notre prof et son débit de mitraillette s'obstine à ne pas vouloir ralentir quand je lui dis "Langsam bitte, oh mais langsam putain". C'est super cool, j'ai pas du tout envie de me pendre à ses cours d'institutions politiques et administratives de l'Allemagne.

- Bon, la distinction entre Bundestag et Bundesrat, tout le monde la connaît.
- Bouhouhou.

J'ai pas du tout envie de prendre des tranquillisants quand je vois que j'ai un exposé à faire pour dans pas longtemps.

- Charlotte, tu prendras "le système de transports publics en Allemagne".
- Bouhouhou.

J'imagine ça d'ici, ça va être le carnage : Alors le système de transports publics, je sais pas trop, quand j'étais en Bavière j'avais pris le bus et le train, donc je sais que ça existe, et il y a des tickets, tout pareil comme chez nous. Et voilà, voilà.

Mais bon, c'est pas trop grave. C'est la même UE que les institutions politiques et administratives de l'Angleterre, et ça je maîtrise trop la race, même que j'ai appris la différence entre un county et un district, et ça, ça gère des fougères. 

(Oui, j'ai décidé de retourner progressivement au langage que je parlais en 1999. Je me dis que ça fera une chouette combinaison.)

mercredi 10 novembre 2010

Tchi tchaaaaa

Je copie toutes mes idées intéressantes de Krommlech. Et quand il m'arrive rien dans la vie, je copie ses chaînes de blogs.Donc si tu trouves pas ça intéressant, c'est elle qu'il faut blâmer. (Oh oh je me pâme de machiavélisme.)


Les films dont je connais les répliques par cœur
Le Seigneur des Anneaux, 1, 2, et 3 : et comme je fais pas du tout dans le fanatique, je peux te citer tous les dialogues des versions courtes et longues, en français, anglais, et elfique. (Oui, j'avais pris des cours d'elfique par Internet quand j'étais au collège, parce que j'avais pas beaucoup d'amis. J'avais un cahier d'écriture et tout.)

Reservoir dogs : ça énerve beaucoup Professer Flaxou, parce que lui aussi c'est un grand fan de Tarantino, et lui aussi son number ouane c'est Reservoir Dogs, du coup on le re-regarde souvent. Mais Professeur Flaxou a ce trait de caractère étrange qui l'autorise a ne pas s'impliquer dans un film. Moi pas. Moi je vis chaque seconde du film, et du coup comme je suis amoureuse de Mister Blonde et de Mister Orange, je fais toutes les répliques en même temps qu'eux (mais d'une voix beaucoup moins virile).



Les films qui m'ont traumatisée


L'Exorciste : (Bon je précise que j'avais douze ans à l'époque. Je suis plus une flipette aujourd'hui.) Parce que le soir où je me suis couchée après l'avoir vu, j'ai entendu des bruits au-dessus du plafond de ma chambre (y'avait des souris sous les tuiles du toit). J'ai dormi dans le salon pendant trois jours.

28 jours plus tard : C'est le film qui a tout déclenché : les cauchemars, la paranoïa, le fait que quand j'entre dans un bâtiment je cherche tout de suite les issues de secours et les armes potentielles, le fait que dès que je tombe malade je fais venir Professeur Flaxou à mon chevet, je lui mets mon poignard entre les mains, et je lui dis : "Si mes yeux deviennent blancs, tu sais ce que t'as à faire".



Les films cultes que je n'ai pas aimés

2001, L'odyssée de l'espace : Un jour avec Professeur Flaxou on était au vidéo club, et on s'est dit eh tiens, un classique de la science-fiction qu'aucun de nous deux n'a encore vu, comment se fait-ce ? (oui parce qu'au cas où vous auriez pas remarqué, on est un peu des geeks). Donc on l'a pris, on a commencé à le regarder, et puis environ quinze heures plus tard, on s'est réveillés en entendant le générique de fin. On s'est dit, damned, une faille spatio-temporelle, regardons le film à l'endroit où on s'est endormis (après que Hal ait été débranché). On a commencé à regardé à partir de cet endroit, et puis on a réalisé que la seule partie vaguement intéressante du film, on l'avait déjà regardée. Alors on s'est rendormis. Mais comme on voulait comprendre la fin quand même, on l'a regardé une dernière fois en avance rapide x2. Et on a quand même rien compris. (une histoire de monolithe, de fœtus géant et de paysages fluos).

La dolce vita : C'était juste histoire de pouvoir dire "J'ai vu un film de Fellini et ça déchire sa race" aux gens qui faisaient cours de cinéma avec moi, qui étaient tous en arts appliqués conceptuels, et qui m'intimidaient beaucoup. En fait j'ai rien dit, parce que j'ai regardé une-demi heure et que j'en avais marre. En plus les sous-titres s'affichaient une phrase sur deux, alors ça aidait pas vraiment à la compréhension générale du film (étant donné que mon italien, moyen moyen). J'ai juste capté qu'il y avait un gars et une meuf, ils ramassaient une fille sur la route, ils l'amenaient chez elle, et puis ils la viraient de sa propre chambre pour faire l'amour dedans (pas gênés) pendant que l'autre fille se préparait un café peinard, tout va bien, des étrangers font des choses sexuelles dans ma maison. (Non mais c'est parce que c'est l'Italie, vas-y la permissivité sexuelle, aux Etats-Unis ils auraient déjà de la chevrotine dans le cul.)



Les films qui me font toujours autant rire

La classe américaine : Alias le film que, quand je l'ai vu, j'ai enfin compris d'où toutes les allusions venaient (du genre "Georges est un fasciste de merde") et du coup dès qu'il y a une fête je me retrouve à crier à qui veut l'entendre "On va manger des chips ! T'entends ? Des chips !!"


Monty Python, Sacré Graal : "I'm invincible !" "You're a loonie".


Les films que je n'ai toujours pas compris

Matrix : Alors j'ai compris l'histoire de la pilule bleue et rouge, mais le reste ça veut pas.

Mulholland Drive : Après trois visionnages, une fille en art du spectacle m'a dit que le film passait de la réalité à la fiction et qu'en fait c'étaient deux histoires emmêlées. Mais du coup je sais toujours pas laquelle est la réalité.



Les films que j'aime sans savoir pourquoi

Love Actually : Tout devrait me dégoûter dans ce film. Tout. Le merchandising de Noël, Keira Knightley, la mièvrerie sucrée, le côté "film choral des destins qui se croisent" revu mille fois, Keira Knightley, le happy ending général, le côté hyper méga prévisible de tout le scénario, Keira Knightley. Et pourtant, je le regarde, et ça fait fondre mon cœur. Je suis répugnante.

L'auberge espagnole : Et dieu sait que j'ai la même estime de Romain Duris que d'une moule marinière (apprends à jouer et arrête de plisser les yeux, trouduc !) et que je peux pas non plus sacquer Judith Godrèche (C'est sa voix. Je l'entends et j'ai envie de lui mettre des claques jusqu'à ce qu'elle saigne. C'est plus fort que moi.) et qu'en plus j'aime pas non plus Cédric Klapisch, et que j'exècre cette morale bobo-communiste de la fac de lettres. Mais j'aime bien ce film. Je me déteste.



Les films qui me feront toujours pleurer
Elephant Man : Je crois que j'ai pleuré pendant super longtemps rien qu'à revoir John Merritt recroquevillé dans un coin de la station de métro.

Le tombeau des lucioles : Le film qui te fait perdre ta joie, ton amour des choses vivantes, ta foi en l'humanité, ton envie de vivre. (Un postulat de départ très encourageant).


Les films dans lesquels je voudrais être

Boulevard de la mort : Pour les cascades, et surtout pour la scène finale (allons poutrer du psychopathe !)


Là-haut : Une maison qui vole ! Un chien qui parle ! (tout est dit)


Les films vraiment trop nazes
Ghost Rider : Parce que c'est un des seuls films que j'ai vu et où je n'ai trouvé absolument rien à sauver. (Même dans les films de Michael Bay, au moins les effets spéciaux jouent bien, ils ont pas l'air d'être sortis d'une animation de Pixar cuvée 1992.)


Frontière(s) : "T'façon elle pue d'la chatte !" était la meilleure réplique du film. (C'est le seul film de ma vie où j'ai quitté la salle avant la fin.)



Les films cultes que je voudrais voir

West Side Story : Quand j'étais petite, les comédies musicales étaient bannies de la maison. Mes parents étaient des vrais hippies, leur seule comédie musicale c'était "Hair". (Celle-là par contre je l'ai beaucoup vue). Du coup j'aimerais bien voir à quoi ça ressemble.

Ghostbusters : Tout le monde arrête pas d'en parler, et j'ai toujours droit à des cris d'indignation "Han t'as pas vu Ghostbusters-an !" (Ouais enfin moi y'a beaucoup de monde à qui je pourrais faire "Han t'as pas vu Dersou Ouzala, Grand Prix du festival de Moscou 1975-an!!" Et pourtant je le fais pas.)



Les films que tout le monde a vu sauf moi

Forrest Gump : Pendant des années, les gens m'ont parlé de boîtes de chocolat et de gens qui courent, et j'ai jamais compris.

Mary Poppins : Toujours le ban anti-comédies musicales.



Les films que je refuse de voir

Internal Affairs : Et pourtant je l'avais téléchargé exprès, mais je n'y arrive pas. Chaque fois que je suis seule chez moi le soir avec rien à faire (tous les soirs, quoi) je me dis "Ah c'est le moment de regarder Internal Affairs", et à chaque fois je me retrouve à regarder autre chose. Même quand il n'y a strictement rien d'autre à voir, je regarde des vieux épisodes de Friends déjà vus mille fois. C'est une malédiction. (Peut-être que c'est aussi parce que j'ai l'impression que la langue chinoise est vide de toute émotion : le mec il est là et il dit "Tu as tué mes enfants et violé ma femme, tu vas mourir salaud!" et on dirait qu'il dit "Au fait pense à prendre du pain quand tu rentres du boulot".)

Stargate, la porte des étoiles : Des fois, je m'enthousiasme un peu trop, et je tiens à peu près ce langage à Professeur Flaxou :

- Flaxou c'est la Quinzaine du cinéma turc à l'Odyssée ! Ils passent un film germano-turc sous-titré en russe, qui parle de gens qui écrivent des romans et qui se suicident ! Télérama a dit que c'était génial de profondeur, langoureux et envoûtant avec des abîmes de désolation humaine. Même les Cahiers du Cinéma ont dit "Ouais. Bon. Voilà quoi." Tu te rends compte ! C'est leur meilleure critique depuis que Jean-Luc Godard est mort !

A ce moment-là Professeur Flaxou me fait des yeux "Non pitié dis-moi pas que tu veux aller voir ça avec moi". Puis il me dit :

- D'accord. Je vais le voir si tu regardes "Stargate" avec moi.

Comme ça il est sûr d'échapper à la corvée. (Et vu que je suis biologiquement programmée pour que ce soit au-dessus de mes forces d'aller au ciné toute seule, j'ai loupé toute la Quinzaine du cinéma polonais avec ces conneries).

Oui, parce que "Stargate", non. A l'âge de quinze ans, quand j'ai découvert le vrai cinéma, je me suis fait la promesse de ne plus jamais regarder un film de Roland Emmerich.



Les films de mon enfance
Godzilla : Quand j'avais huit ans, c'était mon film préféré. D'où la promesse de ne plus jamais regarder un film de Roland Emmerich. (Certains soirs, au fond de mon lit, j'en pleure encore de honte.)

Le Roi Lion : Tous les jours entre l'âge de six et sept ans et demi. TOUS. LES. JOURS. (Bonjour, je suis masochiste.) D'ailleurs il va aussi dans la catégorie des films qui me feront toujours pleurer. (Déjà quand il dit "Papa, on est super copains, et rien ne nous séparera jamais?", je pleure et je sanglote devant ma télé que demain il sera MORT Simba !!)



Les films qui m'ont laissée de marbre

Sachant que c'est très, très rare, parce que je suis du genre méga-émotive (J'ai pleuré quand Wall-e a perdu la mémoire. True story.)
Bambi : Peut-être que j'ai des tendances matricides, allez savoir, mais ça ne m'a jamais fait pleurer. Peut-être que c'est parce qu'on ne voit pas la mère mourir, peut-être que c'est parce que son papa se pointe cinq secondes après et s'occupe de lui, je ne sais pas, mais c'est la sécheresse.

Paranormal Activity : L'arnaque totale. Je ne sais plus combien de gens m'ont dit "Han il fait trop peuuuur!", mais il y en avait pas mal quand même. Je commence à penser qu'ils étaient sous l'effet d'une hallucination collective. Sérieusement, c'est le film le plus bidon du monde. Trois portes qui claquent, la lumière du couloir qui s'allume, des robinets qui s'ouvrent. Dis donc ça c'est de l'esprit malveillant ! (Il vous bouffe votre facture d'eau, le salaud !!) (Mais où est passé le bon vieux temps de l'esprit qui te violait à coups de crucifix?)




Les films que j'ai vus sous pression
27 Dresses : Alias "le film préféré" de ma coloc anglaise, qui a insisté pour qu'on le regarde "parce qu'il est trop drôle". Heum. Une heure et demie de film, j'ai ri UNE fois. Et, devinez quoi, on voyait tout venir : la jolie fille qui approche de la trentaine et qui a un super boulot épanouissant mais très prenant et qui n'a pas le temps de trouver un copain et toutes ses amies sont déjà mariées mais elle aimerait bien une famille quand même il lui faut juste trouver le bon oh mon dieu que ma vie est triste avec cette pression sociale intolérable; le mec qui débarque et qui veut lui apprendre la vie et elle le déteste mais sous ses airs de macho il cache un cœur sensible et vulnérable; la meilleure copine rigolote, dieu merci qu'elle est là parce que sinon le film étoufferait sous sa propre mièvrerie; le mariage final avec la pièce montée, non mais ouvrez les yeux c'est peut-être joli mais c'est comme de manger du P.Q. (Ne me demande pas comment je sais ce que ça fait de manger du P.Q. Je le sais, c'est tout.)

Twilight 2 (la revanche des imberbes) : Parce que j'avais amené la sus-mentionnée coloc au cinéma quand je ne connaissais pas encore ses goûts (eux aussi sus-mentionnés) et qu'elle a eu super la trouille. Du coup je me sentais mal qu'elle fasse des cauchemars à cause de moi, et je lui ai promis qu'elle aurait le droit de choisir tous les films qu'on irait voir à l'avenir. Et voilà ce qui est arrivé. (Bon, non mais franchement, c'était pas si mal. Les acteurs jouaient comme des pieds, mais il y avait une indiscutable maitrise formelle qui rendait au moins le film joli à regarder. Et ça reste moins prévisible que 27 Dresses.)



Les films que tout le monde a aimé (sauf moi)
Bienvenue chez les Ch'tis : Pourtant je suis pas super difficile en matière de comédies (je rigole comme une baleine devant la Cité de la peur). On me l'a peut-être survendu, le fait est que j'ai pas rigolé, et pour une comédie, c'est un peu dommage.

Titanic : Mais putain ça met combien de temps de mourir d'hydrocution?




Voilà, maintenant, si tu veux me faire un cadeau, tu sais quoi prendre (et quoi éviter). Et si tu veux m'inviter à une soirée DVD, sache que tant qu'il y a du pop-corn tu peux me faire regarder des films avec Jennifer Lopez si tu veux.

mercredi 3 novembre 2010

La perle du mois!



En fin de compte vous avez de nouveau le droit de vote. C'est pas marrant la dictature des perles, et c'est encore moins marrant s'il y a pas de vainqueur. (Sarah peut pas pleurer qu'elle gagne jamais.)

(En plus vas-y la profusion ce mois-ci ! J'avais pas vu autant de perles depuis le temps du prof de polonais.) 

Les gagnants :


21) "Eh, tu crois que les musulmans, ils fêtent Halaloween?" Flavien

27) - Je vais mettre mon bonnet à carreaux.
- T'as pas peur que les gens viennent faire un pique-nique sur ta tête?





Les autres :




1) "C'est pas que ce soit dans ma nature mais j'aime bien écarter les cuisses." Sarah

2) "Tu crois que les musulmans ils disent "manger comme un cochon"?" Sarah

3) "Avec un espèce de diadème qui coûtait un million de dollars d'euros." Sarah

 4) "Je défie monsieur charcuterie! Et sa saucisse molle!" Sarah

5) "Elle me sort par les trous de nez, par le trou de cul, par tous les trous!" Sarah 

6) "J'ai une chatte de moule." Sarah

7) "Eh mais toi si tu veux aller moins vite, tu vas devoir reculer!" Sarah

8) "Tu le notes dans ton porte-monnaie!" Sarah

9) "T'es belle sur cette photo...enfin si on enlève ta tête quoi" Sarah 

10) "J'fais c'que j'veux...face de ch'veux." Sarah

11) "Je suis la fée Fayote, je cafte tous mes amis, en fait j'ai pas d'amis, car j'suis la fée Fayote!" Sarah

12) "J'ai du bon tabac dans ma tabatière, pourquoi tu veux des timbres moi j'en ai pas!" Sarah

13) "J'aime bien les gommes. Parce que ça efface les trucs, c'est comme de la magie!" Sarah

14) "Ils m'énervent les voisins du dessus. Ils sont genre "bonjour j'ai des pieds, mais bientôt ma voisine va m'les COUPER!"" Sarah


 15) "C'était un blond-roux. C'était un broux." Thomas


16) "C'était mon rival. C'était le Régis de mon Sacha." Moi

17) "Vingt-huit, et huit...vingt-seize." Moi

18) "J'me suis poilée comme un chauve." Nono

19) "Moi j'aime les emos. Je suis émo-phile." Flavien

20) "Les bouddhistes ils se marient pas, c'est pour ça qu'ils sont heureux" Flavien (des remords à l'avance?)






22) - Je te fais le supplice de Tantale!
- C'est quoi, un Pokémon?


23) - Le mot est "kobold".
- Ah mais j'y jouais quand j'étais petit! Aux kobolds et aux indiens! (Cyril)

24) - "Ghazal".
- C'est le truc qu'on peut plus trouver dans les stations-service!

25) - "Fricot".
- C'est là qu'on garde les trucs au frais en Alsace!

26) - On y va à la barbare.
- Comme l'éléphant?


28) - Ouah, elle a grandi ma plante! (Marie)
- Oui, c'est parce qu'on a recommencé à l'arroser. (Christine, fée du logis)

29) - Ce nouvel an, ce sera que Sarah et moi.
- A manger des cotillons!

30) - La meuf elle sait même pas écrire "coût".
- C'est parce que son mari n'en est pas un bon!

31) - Sarah elle est là "Il faut mettre tous les Arabes dehors"!
- N'importe quoi!! J'ai dit "les Ping-Pongs"!

32) - Quand j'étais petite je faisais toujours des câlins aux inconnus. C'est un miracle que je me sois jamais fait kidnapper.
- C'est pas un miracle, c'est juste que t'étais moche.


33) - Je l'avais mal mise!
- Tu dis ça souvent.


34) - Toi t'es ma meilleure copine dans le monde entier!
- Tu m'as traitée de pute y'a deux minutes.
- Oui, t'es une pute aussi.

35) - Sisyphe c'est celui qui devait monter le rocher en haut d'une montagne.
- Et il était tout seul?
- Oui.
- C'est pour ça qu'il était incisif!